• 94partages
  • 61partages sur Facebook
  • 28partages sur Twitter
  • 5
  • 0
  • 0
  • 0

Tuonela, le Royaume de la Mort, le Hadès de la mythologie finlandaise, est entouré d’un large fleuve d’eau noire et de courant rapide, sur lequel le Cygne de Tuonela glisse de manière majestueuse et chante.

Jean Sibelius a inscrit ces mots dans les premières éditions de son poème brûlant de 1895, Le Cygne de Tuonela. Conçue à l’origine comme le prélude d’un opéra, cette musique atmosphérique a pris vie dans le cadre de la Suite Lemminkäinen, inspirée de l’épopée nationale finlandaise, le Kalevala. La complainte solitaire du cygne est représentée par la corne anglaise.

C’est l’une des pièces les plus étranges et les plus obsédantes jamais écrites. Il nous entraîne dans un vaste paysage sonore éternel de couleurs qui changent lentement. Des profondeurs aqueuses sombres et glaciales rencontrent une lumière chatoyante. Mais assez de description. Comme l’a dit Sibelius,  » La musique commence là où s’arrêtent les possibilités du langage. »

Voici une performance de Mariss Jansons et de l’Orchestre philharmonique d’Oslo:

Cinq Grands Enregistrements

  • Mariss Jansons et l’Orchestre Philharmonique d’Oslo iTunes
  • Herbert von Karajan et l’Orchestre Philharmonique de Berlin
  • Eugene Ormandy et l’Orchestre de Philadelphie
  • Osmo Vänskä et l’Orchestre symphonique de Lahti
  • Paavo Järvi et l’Orchestre Philharmonique Royal de Stockholm
  • 94partages
  • 61partages sur Facebook
  • 28partages sur Twitter
  • 5
  • 0
  • 0
  • 0

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.